C’est quoi le bonheur (deuxième partie)

Résumé

 

Un divorce après vingt-neuf années de mariage et je cherchais encore le bonheur. Je le rencontrais avec ma nouvelle conjointe, mais je savais qu’il pouvait me blesser sur son passage, comme il l’avait déjà fait.

 

Johanne, ma nouvelle conquête, voyait les choses autrement

 

Johanne avait une autre façon de voir les choses. Ne prenant jamais de décisions par moi-même, Johanne avait compris que je manquais d’estime de moi.                              Comment avoir de l’estime pour quelqu’un que je ne connaissais pas. Johanne a toujours respecté mes opinions. Elle m’a toujours demandé mon avis, même sur des choses qui la concernaient personnellement. Ma nouvelle flamme appréciait l’être que j’étais plutôt que ce que je dégageais. Elle voyait plus loin que ce qu’elle avait devant elle.

 

 

Cours de méditation 4 mai 2019 de 9 à 5 

On se marie

 

Notre mariage fut un événement de grand bonheur. Johanne apprenait à me connaitre en même temps que j’apprenais à connaitre la personne que j’avais toujours été. Je vivais à nouveau de beaux moments de grand bonheur tout en étant conscient des blessures qui viennent avec. J’étais refermé sur moi-même pour éviter les déceptions que le bonheur laisse sur son passage.

 

Le bonheur ne fait que passer

 

Plusieurs années plus tard, je crois avoir compris ce qu’est le vrai bonheur. J’ai compris que ce bonheur que j’avais rencontré au cours de ma vie ne faisait que passer. Il ne m’appartenait pas. Il venait et repartait à sa guise jusqu’à ce que je comprenne que toutes ces choses qui semblaient me rendre heureux n’étaient que du vent qui transportait la joie, pas le bonheur.

C’est ça le bonheur, je l’ai vécu

 

Je suis seul à la maison, je lave la vaisselle. Je ne pense à rien, je suis plutôt dans la lune. Un sentiment explosif, mais positif qui vient de nul part me frappe le plexus solaire. Mes yeux s’humidifient instantanément et j’ai un goût irrésistible de pleurer. J’éclate en sanglots. Ma poitrine absorbe l’oxygène de façon saccadé et en trop petite quantité. Je suis heureux. Je ressens le bonheur et mon corps a instinctivement l’idée de le laisser s’exprimer avec des larmes. Sans comprendre pourquoi, les larmes me parlent. Comme dans un rêve, je comprends que mes larmes me révèlent le bonheur qui dort en moi.                                                                                                            Le phénomène ne prend vie qu’une minute, mais il me fait comprendre que le bonheur m’habite. Il est là, sans que je m’en doute. Je suis simplement bien dans ma peau et disposé à le rencontrer. Dans les moments difficiles, je s’aurai où il se trouve pour le solliciter au besoin, car je sais maintenant qu’il sera toujours là.

 

Facile à vivre, mais difficile à expliquer

 

Je venais de rencontrer le bonheur. Un moment de contemplation de ma propre personne. Rien ne se passait autour de moi. Le bonheur que je ressentais provenait de mon intérieur et n’était aucunement influencé par quoi que ce soit ou même par qui que ce soit. Surgissait-il de mon plexus solaire, de mon cœur, de mon âme ou de ma tête, je n’en ai aucune idée. Je pouvais seulement dire qu’il sortait de mon intérieur, de mes tripes. Mon corps, sachant que je ne reconnaissais pas ce bonheur qui m’habitait a décidé de me le faire rencontrer, à sa façon. 

 

Mais d’où provient-il? 

                                                                                     

Ce sentiment impossible à gérer et trop difficile à expliquer, ne provenait pas d’une bonne nouvelle quelconque, mais bien de mon état présent. J’étais heureux et mon être avait besoin de me le faire sentir. C’est un sentiment qui provenait de mes entrailles. 

Cours d’écriture inspirée 1 juin 2019 de 9 à 5

Maintenant je comprends 

 

Je suis bien, là, maintenant sans savoir pourquoi. Je sais que c’est cela le vrai bonheur. Peut-on pleurer parce que l’on est heureux. Oui je le confirme, ce sentiment revient régulièrement me visiter. Ces moments où je pense à qui je suis devenu ou à tout ce qui m’entoure, me comblent d’un bonheur qui ne peut être contenu à l’intérieur d’une seule personne. Le débordement est automatique. Il sort en larmes de joie et se termine en une satisfaction gênante. Je crois avoir respiré le bonheur et cela à plusieurs reprises.                                                                                                                        Je vois maintenant le bonheur comme l’acceptation de ce que j’ai choisi de garder dans mon entourage. Rien à voir avec des possessions matérielles ou des accumulations d’argent. Seulement garder le positif autour de moi tout en éloignant tout ce qui peut être négatif.

 

Le bonheur s’est exprimé

 

J’ai trouvé le bonheur. Il est en moi et demande à s’exprimer à chaque instant. Il n’est pas toujours aussi intense chaque minute de ma vie, mais il se vit d’un instant à l’autre, sans attente. Il se trouve là tout simplement. Je suis en mesure de le reconnaitre aujourd’hui, quand je lui permets de venir me saluer. C’est trop facile d’y échapper. Il faut le laisser nous entourer de ses bras de velours et ne pas angoisser pour les choses qui ne se sont pas encore produites.

 

C’est tellement simple

 

En des mots simples, il faut vivre le moment présent en laissant le bonheur battre comme le fait notre cœur à l’intérieur de notre poitrine. Le cœur ne demande à personne s’il doit battre, il bat. Le bonheur est là aussi, il faut simplement le reconnaitre et lui laisser la place qu’il a besoin. Il faut accepter sa présence et en profiter tout simplement.

 

Robert  

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