Riviera Maya 22 décembre 2012

 

Nous ne sommes pas sans penser, Johanne et moi, avec une touche d’amertume, que nous en sommes à la dernière journée complète des vacances. Gustave est là pour nous rappeler d’en profiter au max et heureusement, le soleil et sa chaleur font en sorte de nous faire oublier ce petit point négatif de l’aventure. Nous passons donc une autre journée de rêve à oublier les petits tracas quotidiens et surtout oublier la routine qui gère nos vies sans aucun respect pour la personne. Un peu de lecture, un petit verre de temps à autre et une baignade, ici et là, pour se rafraichir.

Un couple de Français que nous avons croisé en début de semaine s’installe, debout, entre la piscine et nous, pour jaser. Ils nous racontent les péripéties de leur voyage et cela contribue à nous faire apprécier encore plus, les doux souvenirs du nôtre. Le couple s’est offert des billets d’avion de première classe, mais ils ont dû subir le voyage de onze heures, dans des sièges réservés aux personnels de bord, à l’arrière de l’appareil. Tout ce qu’ils ont entrepris depuis qu’ils sont ici leur laisse des souvenirs amers.

Nous sommes donc choyés, tous les trois, car nous vivons des vacances à la hauteur de nos attentes. Il est difficile de trouver des mots qui reflètent minutieusement les sentiments de bien-être et de bonheur qui nous ont habités tout au long de ce trop court séjour à Riviera Maya. Merci Gustave de nous avoir accompagnés si religieusement à chaque moment de notre séjour.

Le soleil a été bénéfique toute la journée. Étendu sur une chaise longue, au soleil, à un pas de l’être aimé, me porte à rêvasser. À quoi peut-on rêver dans une situation pareille sinon à des choses abstraites comme de flotter sur un nuage où chacune de mes respirations apporte son lot de fraicheur et d’émotions indéfinissable. Le genre de respiration que l’on cherche à retenir longtemps, de peur que la suivante ne soit pas aussi intense. J’ai l’impression que le bonheur pénètre dans mes poumons; l’émotion qu’il imprime à l’intérieur humecte mes yeux à sa sortie. Laissez-moi rêver, laissez-moi relaxer, laissez-moi jouir du moment présent, seul avec moi-même.

Comme la pluie qui tombe des nuages, je me sens redescendre subitement du mien. Je crois que la faim a fait son œuvre, il faut penser à manger. Notre dernière réservation est au Don Pablo, une spécialité fruits de mer. Une douche pour émousser la crème solaire, et pour mieux profiter de cette ascension dans une vie de petit Prince. Quoi de mieux que de se comparer à un Prince quand on avale des soupers de Roi?

Ce repas de fruit de mer est succulent, le Don Pablo n’a rien a envier à ses homologues sur le site.

Le site du « Gran Bahia principe Tulum » nous a comblés toute la semaine autant par sa beauté, sa propreté, son accueil et sa gastronomie. Si L’endroit vous intéresse, il y a trois sites presque jumeaux. Le Tulum, le Coba et le Akumal. Ils vont nous revoir c’est certain. Merci encore à Sophie et Jean-Louis pour vos suggestions qui ont comblé toutes nos attentes.

C’est après une journée de soleil et un souper gastronomique que Johanne contacte Carl sur son ipad. Il ne reste qu’à se rendre à pied, à l’hacienda pour acheter les souvenirs de dernières minutes. Quant à Gustave, il dit se contenter des photos et de sa mémoire en guise de souvenir.

Johanne avoue avoir marché les derniers jours, plus qu’elle ne l’a fait de toute la dernière année.

Nous avons profité du grand air au maximum toute la semaine, sans aucun regret, autant le jour que le soir.

Les quatre prochaines photos ont été prises lors du voyage à Coba hier.